« Mon Socrate à distance », par Chloé

 En cette situation particulière, nous avions dû nous adapter à ce que nous avions. Le bénévolat à distance m’a paru, au premier abord, assez compliqué. C’est peu naturel et perturbant d’aider l’élève dont je m’occupe par l’intermédiaire du téléphone, mais très vite, on développe des repères et des habitudes.
Outre les problèmes techniques et parfois l’indisponibilité de mon élève, on a pu travailler tranquillement, prendre des nouvelles, parler de tout et de rien. C’est agréable d’avoir un interlocuteur hebdomadaire, même si souvent l’échange n’est pas long. On parle de la famille, de l’école, du confinement, du beau temps. Il fait ses devoirs tous les jours (c’est ce qu’il m’affirme en tout cas) et je remarque en effet, ses gros progrès tout au long de l’année.
J’apprécie aussi le fait que mon élève soit constamment enthousiaste et positif ! C’est toujours un plaisir de le retrouver au bout du fil chaque lundi.

Chloé,
lycéenne et bénévole Socrate

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