« Mon Socrate à distance », par Abigaëlle

Je me nomme Abigaëlle, lycéenne de Seconde, et j’effectue mon bénévolat à distance en passant un appel chaque mercredi avec deux collégiennes de 5ème, que j’accompagne depuis ce début d’année scolaire.
En début de chaque appel, j’ai l’habitude de leur demander comment elles vont, si elles ont passé une bonne journée/semaine. Puis j’aime savoir si elles ne s’ennuient pas trop en période de confinement ou encore et si elles n’ont pas trop de difficultés au niveau des devoirs ou quoi que ce soit, car le but principal de cette association est de pouvoir aider les élèves en difficulté. Dès le premier appel, je les ai mises en confiance en leur disant que je suis disponible tous les jours si elles avaient besoin d’aide ou alors de renseignements car il est vrai qu’à la maison, nous n’avons pas forcément la même aide que lorsque nous sommes au collège.
Comme il était dit auparavant, j’aide donc 2 collégiennes. L’une est assez timide et n’ose pas trop parler. Je vais donc lui proposer, au prochain appel qui aura lieu, si un appel en visio l’intéresserait. Je lui proposerai de plus des petites activités à faire, comme par exemple raconter une histoire en disant une phrase, et l’autre la complète en en disant une autre. Ou encore nous pourrions faire le jeu des capitales : une de nous dit un pays, et l’autre doit citer la capitale, et ainsi de suite. Ces petits jeux serviront à plus nous rapprocher et à s’amuser avant que nous soyons séparées en cette fin d’année scolaire.
Mon autre collégienne, quant à elle, est un peu plus bavarde et me demande en retour comment je me porte ; me raconte quelques anecdotes de ses journées passées chez elle. Par exemple, elle m’a dit un jour qu’elle était en promenade avec sa sœur et sa mère, qu’elle était très contente d’enfin sortir, et cela m’a fait plaisir de savoir qu’elle était heureuse. Je lui proposerai aussi de faire un visio ainsi que des activités à faire.
Faire mon bénévolat de cette façon me fait très plaisir car je reste en contact avec mes collégiennes, quel que soit les évènements. En effet, cela est différent de quand nous nous rencontrons directement au collège, mais je me sens à l’aise. Il y a juste un point négatif que je pourrais vous faire part. Parfois, les collégiens et collégiennes n’osent pas forcément parler, ce qui fait que la conversation ne dure pas très longtemps. Mais grâce à ces nouvelles idées de petits jeux pour animer les appels, je pense pouvoir remédier ce petit point.
Cette année avec l’association Socrate fut un plaisir pour moi.

Abigaëlle,
lycéenne et bénévole Socrate

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